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LES CHIENS SAUVAGES DE MICHEL PEYRAMAURE
LES CHIENS SAUVAGES DE MICHEL PEYRAMAURE

Parution : 12 Octobre 2000
Format : 153 x 240 mm
Nombre de pages : 416
Prix : 21,50 €
ISBN : 2-221-09243-0

PRIX 8€ +PORT 2€

LIVRE NEUF

Martial est le narrateur de cette histoire. C'est un vieil ermite qui vit seul dans la lande. Un homme qui s'est volontairement coupé de la civilisation. Pauvre, usé par la vie, mais digne dans son attitude et dans son langage, il se met un soir à raconter à des gens de passage son histoire, l'histoire véridique d'un chef de la révolte des croquants. Lors du massacre de La Chapelle-Faucher, Martial a vu périr toute sa famille. À l'époque, en 1593, les paysans sont les premières victimes des hordes de huguenots aux ordres de Coligny. Martial fuit sa terre natale. Il apprend que dans un petit village du Limousin, à Crocq (d'où le nom de croquants), les premiers feux de l'insurrection s'allument. Il décide alors, n'ayant plus rien à perdre, d'aller grossir le lot des combattants. Michel Peyramaure, l'auteur de plusieurs best-sellers dont Le Bal des ribauds, ressuscite la vie de ces paysans affamés qui un jour se sont soulevés contre leur seigneur et leur roi, Henri IV. Avec le souci constant de se glisser dans la peau des petites gens et de faire comprendre leurs conditions de vie et leurs aspirations, Michel Peyramaure offre à ses lecteurs un roman historique vivant sur la révolte des croquants. C'est aussi pour lui l'occasion de rendre hommage à la terre du Périgord et à ses paysans auxquels il est si fortement attaché. --Denis Gombert --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Présentation de l'éditeur

C'est au temps des Trois Mousquetaires, sous le règne de Louis XIII. Non au Louvre ni à Buckingham, mais en Périgord, bien loin du trône, dans cette province où le peuple paysan ploie sous les impôts et les exactions des soldats du roi. Périodiquement, les paysans s'insurgent. Ces révoltés de la misère, on les appelle "les croquants". Maquisards, ils tiennent les vastes forêts qui s'étendent entre Brantôme, Périgueux et Bergerac. Ils constituent des armées. Le plus souvent, ils sont écrasés. Dans les années 1635-1640, ils se trouvent un chef, Pierre Grellety, qui les mène à la victoire. Pour en finir, Richelieu, en grand politique, prend Grellety et ses hommes à son service.

Un mot de l'éditeur

Les « chiens sauvages », ce sont ceux que l’on appelait les croquants, en Périgord. Simples paysans que la misère poussa à la révolte… --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Quatrième de couverture

L’action se joue dans une région familière à Michel Peyramaure : le Périgord blanc, entre Brantôme, Périgueux et Bergerac ; à une époque qu’il connaît bien : peu après l’assassinat d’Henri IV, sous le règne de Louis XIII.
Déjà, sous le règne d’Henri IV, des soulèvements populaires avaient secoué le Périgord lorsque s’abattaient de nouveaux impôts et que devenaient plus insupportables les exactions des soldats du roi cantonnés chez l’habitant. Dans les années 1635-1641, et toujours pour les mêmes raisons, une flambée de colère jeta les « croquants » sur les châteaux, les garnisons et les villes. Pauvrement armés mais résolus, ces paysans révoltés menaient des actions de guérilla sur lesquelles les forces royales avaient peu de prise.
Cependant, en 1637, après que les croquants eurent investi Bergerac, l’armée de La Valette, gouverneur de la Guyenne, les écrasa à la bataille de La Sauvetat. Regroupés sous la direction de Pierre Grellety – l’un des héros du roman –, mieux armés, les croquants prirent leur revanche au cœur de la forêt de Vergt : deux cents gaillards mirent en fuite les deux mille hommes du roi. De revers en demi-succès, cela pouvait durer longtemps.
Richelieu décida d’en finir : par la paix, non par la guerre. Il fit venir Grellety à Paris, le nomma capitaine d’un régiment et lui confia le gouvernement d’une place forte française des Alpes, Vercelli, du côté de la vallée d’Aoste ! Et c’est ainsi que s’acheva, en 1641, la dernière révolte des croquants : intelligemment.

Ces événements sont rapportés par Gratien Donnadieu, intendant du seigneur de Brantôme. Homme cultivé et avisé, Gratien, par ses fonctions mêmes, voit beaucoup de choses et de gens, d’un bord et de l’autre. Sous sa plume, c’est toute une société qui s’anime, des grands seigneurs aux simples paysans. Ainsi s’entrecroisent des destins, heureux, tragiques, toujours pittoresques – et des histoires d’amour, bien sûr. Mieux encore : dans une pièce du château de Bourdeilles, où il loge, il découvre dans un coffre les manuscrits de Pierre de Brantôme, lui-même seigneur de Bourdeilles, oubliés là et promis à la destruction ; Pierre de Brantôme, le grand Brantôme, l’auteur des Vies des dames illustres et des Vies des dames galantes. Gratien Donnadieu plonge dans ce fatras, y met de l’ordre, place le tout en lieu sûr. C’est grâce à lui que l’œuvre de Brantôme a été sauvée. Ses Vies ne paraîtront qu’en 1665, alors que lui-même (Brantôme), était mort en 1614.
Cet heureux événement, on le doit à Gratien Donnadieu, c’est-à-dire à Michel Peyramaure, conteur intelligent et malicieux de cette fresque périgourdine. --Ce texte fait référence à l'éditionBroché .

Biographie de l'auteur

Né à Brive en 1922, Michel Peyramaure est aujourd'hui l'auteur d'une cinquantaine de romans, la plupart consacrés à l'Histoire de France, dont la trilogie sur Henri IV, le roman de Suzanne Valadon, " Jeanne d'Arc " (1999) et " La Tour des Anges " (2000).

Tag(s) : #LIVRE

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