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l'iconographie religieuse DE SAINT AUGUSTIN la la tempera DE DE 17CM X13 CM et  25 mm epaisseur   bois tilleul .. RÉALISATION 2016  SUR FEUILLES D OR a l atelier d ile bouchard 37220
l'iconographie religieuse DE SAINT AUGUSTIN la la tempera DE DE 17CM X13 CM et  25 mm epaisseur   bois tilleul .. RÉALISATION 2016  SUR FEUILLES D OR a l atelier d ile bouchard 37220
l'iconographie religieuse DE SAINT AUGUSTIN la la tempera DE DE 17CM X13 CM et  25 mm epaisseur   bois tilleul .. RÉALISATION 2016  SUR FEUILLES D OR a l atelier d ile bouchard 37220
l'iconographie religieuse DE SAINT AUGUSTIN la la tempera DE DE 17CM X13 CM et  25 mm epaisseur   bois tilleul .. RÉALISATION 2016  SUR FEUILLES D OR a l atelier d ile bouchard 37220

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Saint Augustin

Évêque d'Hippone, Père et Docteur de l'Église

354-430

ICONE DE SAINT AUGUSTIN la  tempera  DE 17CM X13 CM bois tilleul RÉALISATION 2016

l'iconographie religieuse

SUR FEUILLES D OR a l atelier d ile bouchard 37220

Saint Augustin, né le 13 novembre 354, est l'un des trois enfants de Patrice et Monique, petits exploitants agricoles à Thagaste (aujourd’hui Souk Ahras, aux confins de l’Algérie et de la Tunisie). Augustin, son frère et sa sœur vécurent là une enfance heureuse. Il n’aimait pas l’école et ses brutalités. Mais son intelligence y brilla rapidement ; et ses parents firent tout ce qu’ils pouvaient pour favoriser sa réussite, dont ils espéraient profiter eux aussi. Il fit donc d’excellentes études primaires, secondaires, et finalement universitaires à Carthage ; et il devint bientôt professeur de lettres.

Sa mère, la future sainte Monique, était une bonne chrétienne. Son père, Patrice, était quant à lui un païen qui ne fit pas obstacle à ce que la mère donnât une éducation chrétienne aux enfants. Bébé, Augustin reçut le sacrement des catéchumènes : le signe de la croix sur le front, les grains de sel sur les lèvres, ce qu’on appelait naguère les "rites préliminaires" du baptême. Plus tard, vers sept ans, il tomba gravement malade ; en danger de mort, il réclama instamment le baptême. Mais il se rétablit et on différa la cérémonie. Il y avait, en effet, à l’époque, deux catégories de chrétiens, les "fidèles", qui avaient reçu le baptême et promis de vivre en chrétiens, et les "catéchumènes" qui préféraient se tenir confortablement sur le seuil, en se disant qu’il serait toujours temps de faire le nécessaire plus tard.

Augustin fut donc toujours chrétien : il avait bu, dit-il dans ses Confessions, le nom de son Sauveur avec le lait de sa mère et il le retenait au fond de son cœur d’enfant. Mais il est bien probable qu’il n’y pensa guère au cours des années un peu folles de son adolescence.

Entre sagesse et passion

A 17-18 ans, étudiant à Carthage, il se lia à une compagne qui lui donna un enfant. Ils le prénommèrent Adéodat, "Dieudonné". Adéodat reçut le baptême à 15 ans, en même temps que son père, dans la nuit pascale de 387. Mais il mourut prématurément vers l’âge de 18 ans.

Entre temps, enthousiasmé par un dialogue philosophique de Cicéron, tiraillé entre son amour de la Sagesse (la philosophie) et ses passions de jeune homme ardent et ambitieux, Augustin se lança dans une longue quête de la Vérité. Il tenta de lire la Bible, mais fut rebuté par le mauvais latin de vieilles traductions. Il lisait tout ce qu’il trouvait d’ouvrages philosophiques, séduit tantôt par le scepticisme, tantôt par l’épicurisme. Il était en recherche.

Il fut ensuite séduit par la secte des manichéens, qu'il fréquenta pendant presque neuf ans.Le manichéisme était une religion orientale, fondée par Mani, qui professait un dualisme radical: l’opposition du Bien et du Mal, de la Lumière et des Ténèbres etc... Cette secte qui prétendait offrir une explication rationnelle du monde, eut une grande influence sur les cercles aristocratiques du IVè siècle en Afrique du Nord. Après sa conversion, à travers les Confessions et dans les autres ouvrages, saint Augustin s'attacha à combattre vivement le manichéisme dans et hors de l' Eglise.

A l’âge de 29 ans (en 383), il quitte Carthage pour Rome, puis pour Milan, résidence impériale, où il obtient une chaire. Il devient fonctionnaire : c'est le sommet de sa carrière ! Jeune, ambitieux, Augustin court après les honneurs, la richesse, le mariage. Il voudrait obtenir un poste de gouverneur de province pour commencer, puis entrer dans l’ordre sénatorial... Sa mère l’a rejoint à Milan et s’entremet pour lui trouver une riche épouse : il faut (déjà) de l’argent pour entrer en politique ! Augustin se résigne à répudier celle qui est sa compagne depuis seize ans : il dit que son cœur en fut déchiré...

La conversion et le baptême

Dès son arrivée à Milan, Augustin avait fait une visite de courtoisie à l’évêque, Ambroise, qui le reçut paternellement. Il prit l’habitude d’aller l'écouter le dimanche, d'abord pour évaluer le talent de l’orateur. Mais son coeur s'ouvrit peu à peu à la vérité du discours. Il découvrit le sens spirituel de l’Ancien Testament. Ce fut un événement de première importance : Augustin pouvait se trouver désormais chez lui dans la Bible.

A la lecture des philosophes platoniciens qui lui conseillaient de se retourner de l’extérieur vers l’intérieur, autrement dit de se "convertir", il entra en lui-même, sous la conduite de Dieu, et découvrit la pure spiritualité de l’âme et de Dieu, son créateur.

Mais Augustin s’interrogeait toujours sur la personnalité du Christ. Il l’imaginait comme un homme d’une éminente sagesse, qui, au témoignage des Évangiles, avait mangé et bu, dormi et marché, s’était réjoui et attristé, avait conversé avec ses amis, avait donc mené une vraie vie d’homme. Mais il n’avait aucune idée du mystère du "Verbe fait chair", jusqu’à ce que Simplicien, un grand intellectuel chrétien, lui présentât le Prologue de l’Évangile de Jean comme un condensé de la doctrine chrétienne : le Christ est à la fois le Verbe, la Parole de Dieu en Dieu, et la Parole faite chair, l’homme Jésus Christ, Médiateur de Dieu et des hommes. Ce fut un autre moment important : Augustin découvrit la cohérence de la pensée chrétienne.

Mais il lui restait encore à mettre sa vie en conformité avec le christianisme. Ce ne fut pas sans mal ! Vint un jour un crise décisive dans le jardin de sa résidence à Milan. Après un moment de forte agitation, il s'abattit sous un figuier et laissa libre cours à ses larmes. C’est alors qu’il entendit une voix d’enfant qui chantonnait : "Prends, lis ! prends, lis !" Il se saisit du livre des lettres de Paul, l’ouvrit au hasard et lut : "Pas d’orgies et de beuveries, pas de coucheries et de débauches, pas de disputes et de jalousies ; mais revêtez-vous du seigneur Jésus-Christ ; et n’ayez souci de la chair pour en satisfaire les convoitises" (Romains 13, 13-14). Cela suffit pour dissiper les ténèbres du doute.

A la fin de l'année universitaire, Augustin, sa famille et deux jeunes disciples firent retraite dans une villa, dans les collines au nord de Milan, qui était mise à leur disposition par un collègue. Ils passèrent là des mois paisibles, s’adonnant à des entretiens philosophiques, à des méditations personnelles, à des prières aux accents des Psaumes qui enthousiasmaient Augustin.

En mars 387, ils revinrent à Milan pour l’inscription sur le registre des candidats au baptême. Augustin, un de ses amis et son fils Adéodat suivirent la catéchèse d’Ambroise. Au cours de la nuit pascale du 24-25 avril 387, comme les autres, Augustin fut baptisé par Ambroise dans la piscine baptismale.

La retraite anticipée

Augustin n’avait désormais plus rien à faire en Italie. Il prit le chemin du retour avec sa famille. En automne 387, ils étaient à Ostie, en attente d’embarquement pour l’Afrique. C’est là qu’Augustin et Monique, accoudés à une fenêtre, connurent ensemble un moment de bonheur mystique, l’"extase" ou la "contemplation" d’Ostie. Cinq jours après, Monique fut prise de fièvre et mourut au bout de neuf jours, à l’âge de cinquante-six ans.

De retour au pays, en 388, Augustin et ses compagnons s’installèrent dans la maison familiale à Thagaste. De retour en Afrique du Nord, il fonde une petite communauté contemplative. Il est appelé comme prêtre, puis comme évêque à Hippone. Il combat continuellement les déviations de la foi chrétienne. Il meurt en 430, pendant le siège de sa ville Hippone par les Vandales. Docteur de l’Église, il est l'un des quatre "Pères de l’Église d'Occident" avec saint Ambroise, saint Jérôme et Grégo

Fête le 28 août

Saint Augustin est l'un des plus grands génies qui aient paru sur la terre et l'un des plus grands Saints dont Dieu ait orné Son Église. Moine, pontife, orateur, écrivain, philosophe, théologien, interprète de la Sainte Écriture, homme de prière et homme de zèle, il est une des figures les plus complètes que l'on puisse imaginer. Ce qu'il y a de plus admirable, c'est que Dieu tira cet homme extraordinaire de la boue profonde du vice pour l'élever presque aussi haut qu'un homme puisse atteindre; c'est bien à son sujet qu'on peut dire: "Dieu est admirable dans Ses Saints!" Augustin naquit à Tagaste, en Afrique, l'an 354, et, s'il reçut de la part de sa sainte mère, Monique, les leçons et les exemples de la vertu, il reçut les exemples les plus déplorables de la part d'un malheureux père, qui ne se convertit qu'au moment de la mort. A l'histoire des égarements de cœur du jeune et brillant étudiant se joint l'histoire des égarements étranges de son esprit; mais enfin, grâce à trente années de larmes versées par sa mère, Dieu fit éclater invinciblement aux yeux d'Augustin les splendeurs de la vérité et les beautés seules vraies de la vertu, et le prodigue se donna tout à Dieu: "Le fils de tant de larmes ne saurait périr!" avait dit un prêtre vénérable à la mère désolée. Parole prophétique, qui renferme de grands enseignements pour les nombreuses Moniques des Augustins modernes. C'est à Milan, sous l'influence d'Ambroise, qu'Augustin était rentré en lui-même. La voix du Ciel le rappela en Afrique où, dans une retraite laborieuse et paisible, avec quelques amis revenus à Dieu avec lui, il se prépara aux grandes destinées qui l'attendaient. Augustin n'accepta qu'avec larmes l'évêché d'Hippone, car son péché était toujours sous ses yeux, et l'humilité fut la grande vertu de sa vie nouvelle. Il fut le marteau de toutes les hérésies de son temps; ses innombrables ouvrages sont un des plus splendides monuments de l'intelligence humaine éclairée par la foi, et ils demeurent comme la source obligée de toutes les études théologiques et philosophiques. Si les écrits d'Augustin sont admirables par leur science, ils ne le sont pas moins par le souffle de la charité qui les anime; nul cœur ne fut plus tendre que le sien, nul plus compatissant au malheur des autres, nul plus sensible aux désastres de la patrie, nul plus touché des intérêts de Dieu, de l'Église et des âmes. Il passa les dix derniers jours de sa vie seul avec Dieu, dans le silence le plus absolu, goûtant à l'avance les délices de l'éternité bienheureuse.

Fils de Sainte Monique, Augustin naquit en Numidie en 354. Il mena une vie dissolue jusqu'à l'âge de trente ans. Manichéen notoire il se convertit grâce aux prières de sa mère et à l'aide de Saint Ambroise de Milan qui le baptisa. A la mort de sa mère il retourna en Afrique, vendit ses biens, donna ses richesses aux pauvres et fonda un monastère. Il devint moine, prêtre, prêcheur et enfin évêque d'Hippone en 396. Il fonda plusieurs communautés religieuses et combattit le Manichéisme, le Donatisme, le Pélagianisme et beaucoup d'autres hérésies. Reconnu comme Docteur de l'Eglise, Saint Augustin mourut en 430 à Hippone.

SAINT CHARBEL

 

Depuis 1950 et jusqu’à l’heure actuelle, les moines du Monastère de Saint Maroun à Annaya ne cessent d’enregistrer les grâces attribuées à l’intercession de Saint Charbel, vu que les miracles qu’il a déjà faits sont innombrables et sont conservés dans les archives du Monastère. Par contre, il est impossible de les citer en entier et nous nous contenterons d’en mentionner quelques uns et ce, à partir de 2001.

Il est à signaler que ces miracles, répartis sur les quatre coins du monde et regroupant les divers fidèles (chrétiens, musulmans,…), ne peuvent être enregistrés que s’ils sont authentiques et conformes à la réalité.

La grande partie des cas de guérison est classée sous les maladies incurables et malignes et le mode de guérison diffère d’une personne à l’autre. Il y a ceux qui furent guéris suite à la prière, d’autres à l’huile bénite, à l’encens, au fait de porter la soutane ou le fil, à la participation à la messe auprès du tombeau ou à l’ermitage ou même suite à la récitation de la neuvaine.

Cependant, ces guérisons ne se limitent pas uniquement aux corps mais elles incluent de même les âmes pourries par le péché et leur éloignement de Dieu. Combien de visiteurs se sont repentis et ont rejoint, de nouveau, les voies qui mènent à Dieu et ce, après avoir visité le Monastère de Saint Maroun ou l’ermitage de Sts Pierre et Paul.

Quant au lien commun entre toutes ces guérisons, on peut le résumer par la foi en l’intercession de St Charbel auprès de Jésus Christ, fils de Dieu vivant, capable de faire toute sorte de miracles.

Les miracles accomplis par Saint Charbel se comptent en dzaines de milliers au Liban, en Syrie, en Russie, en Ukraine, en Biélorussie, en Pologne et en Allemagne, en France et en Afrique, aux USA et en Amérique latine.

Plusieurs sont ses miracles et beaucoup en ont témoigné personnellement. De nos jours, il suffit de penser à la guérison miraculeuse de Nouhad Chami, connue par les contemporains, comment elle était et comment elle est devenue, de la veille au lendemain. Charbel, n'a-t-il pas été surnommé "le saint des prodiges"?